Compte – rendu de l’exposition « Istikbal 27 – 50 mm »

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société-courage, école- espoir, enfants- avenir, portraits forts- engagement, portraits artistiques- pensées.

Par Ibtissem NOUAR

« Istikbal 27-50 mm » n’est autre que le fruit d’un sentiment de « devoir-faire » que j’exprime, aujourd’hui, pour que vive à tout jamais la liberté d’un peuple déjà libre dans ma mémoire, » Kaci Ould Aïssa ».

La galerie « Mustapha Kateb » de l’établissement Arts et Culture abrite depuis le 23 Juillet (jusqu’au 06 Août), la première exposition personnelle de l’artiste photographe Kaci Ould Aïssa, ayant déjà participé à une dizaine d’expositions collectives,  le photographe partage à travers les œuvres de son premier projet solo une expérience humaine qu’il a vécu au sein du camp des réfugiés Sahraoui à Tindouf, dans le cadre d’accueil de visiteurs chez l’habitant, nommé « Istikbal 27 -50 mm », 27 étant le nom du camp, 50 mm est l’optique utilisé pour la prise des photos, exposition à la fois ambitieuse et intimiste, dans laquelle les femmes Sahraoui sont à l’honneur.

« Istikbal 27-50 mm » est une sorte de flash-back, un retour hommage, l’exposant voyage et nous fait voyager avec lui à travers le temps, pour admirer des rencontres, des portraits et des scènes de vie figées par son appareil les rendant ainsi éternelle.

Étant sur les lieux pour un travail pour un magazine, je suis  tombé sous le charme de leur beauté naturelle et de leurs tenues traditionnelles, mais ce qui m’a vraiment poussé à me lancer dans cette aventure et à réaliser cette exposition c’est le courage et l’engagement de ces femmes  actives qui étaient à la tête de postes importants (chef de Daïra, directrice d’école…), je voulais  résumer et révéler leur vie, qui a  malgré tout  suivi son cours normal, puisque les conditions dans lesquelles vivent ces réfugiés ne les ont pas empêchées d’accomplir leurs taches quotidiennes ou de renoncer à leurs traditions.

Âgé de 32 ans, Kaci Ould Aïssa est diplômé en Génie Mécanique de l’université de Boumerdès, il compte aujourd’hui huit ans de carrière dans la photo, étant actuellement le directeur photo du magazine Dzeriet, il n’as jamais suivi de formation dans ce domaine, à la question pourquoi avoir choisi ce métier, il répond « je ne sais pas, c’est ma passion, ça me permet d’immortaliser l’instant présent, de figer le temps ». Influencé par le talent et l’engagement de Steve McCurry et de Reza Deghati, nous lui souhaitons de suivre leurs pas. Ayant déjà exposé à Londres, Kaci ambitionne de faire une carrière internationale et le photojournalisme séduit son esprit depuis quelques années déjà.

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